vas y passe moi la coke

vas y passe moi la coke

ligne de cocaineCocaïne, shit, alcool, porno, vitesse et même des fois le djihad. De quoi veux-je parler ? De nos jeunes.

On le sait tous, les jeunes passent par un passage où le comportement à risque est important. Une période où ils se détachent de leur famille, un moment où ils ont besoin de se montrer forts. Dans certaines cultures Africaines ou Amérindiennes, on leur fait passer une sorte rite de passage d’enfant à l’adulte , un voyage où ils doivent se montrer forts, parfois au péril de leur vie. Mais ce passage est important. Autant pour le jeune que pour sa famille.

Ici en occident, il n’y a pas vraiment quelque chose comme cela et nos jeunes passent donc par d’autres comportements à risques. Bien sûr on leur dit de ne pas le faire, mais ça, et je sais de quoi je parle, les incite encore plus, car si c’est pas bien, alors… pourquoi d’autres le font ? C’est qu’il doit y avoir quelque chose de bien, non ?  Élémentaire Watson !

Le sexe , on l’apprend librement sur le net maintenant, peu importe que ce soit du porno, et ils prennent cela comme un exemple, car personne n’est foutu de leur dire que ce n’est pas comme ça que ça se passe dans des relations intimes. Voilà la raison pour laquelle je propose que des personnes venant du milieu du sexe leur en parlent.

Les doutes qu’ils ont, des manques de repères, le temps passé sur le net sans supervision, parfois leur font croire en un paradis du djihad et ils cherchent des repères dans un Allah qu’ils ne connaissent même pas.

La cocaïne, les pétards, le coma éthylique, tout cela pour se montrer forts et capables de tenir, et certainement aussi pour anesthésier ce mal être de ne pas vraiment savoir qui ils sont encore. Hélas, on ne peut plus arrêter ensuite. Et bonjour les dégâts à leur croissance et leur cerveau après.  Aux Pays Bas, ils font intervenir des anciennes droguées, ou bien ils emmènent des classes dans des centres de désintoxication, bonjour le choc ! Aux States, ils emmènent des gosses dans des morgues, en leur montrant des corps qui ont subi des accidents de la route, dus à l’alcool ou à la vitesse.

Tout cela est “normal” en quelque sorte, mais ils doivent avoir plus d’accompagnement, connaître mieux les risques qui viennent certainement après ces petits moments de plaisir, savoir se demander si ça en vaut vraiment la peine.

Mais nous ne discutons plus vraiment avec nos enfants, on pense qu’ils apprendront tout, tout seuls, et hélas c’est vrai, mais cela peut leur coûter cher. On est, sans le savoir, souvent l’une des causes de leur haine aussi, le système d’école n’y aidant pas.

La base de tout est notre jeunesse, on crée LEUR futur. Mais qui pense à les y impliquer activement ? Pour qu’ils se sentent écoutés et responsabilisés. Pour qu’ils n’aient pas forcement besoin de chercher l’attention ailleurs. Pour qu’ils sentent qu’ils sont importants.

Il est temps !

Mieux faut commencer aujourd’hui pour créer leur sécurité, leur futur et leur planète en bonne santé.

 

1Commentaire(s)
  • marc hornblower
    Posté à 08:14h, 09 septembre Répondre

    Trèèèèèèèèès vaste sujet. Oui, quand on est ado, on se construit par rapport à sa relation avec ses parents. Relire Freud et consorts. Après, les dérives éventuelles, c’est quand même les parents qui ne contrôlent pas.

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