le refus d’être casé

le refus d’être casé

SdfFaisons comme les autres, ne sortons surtout pas des normes. J’ai fait des films, je serais donc toujours estampillée comme l’ex actrice, c’est apparemment ma case à moi.

On essaye aussi de me caser à droite ou à gauche dans la politique, mais je suis de droite ET de gauche, en fait je ne me situe nul part précis, car je suis pour tout ce qui vit, et cela n’a pas de couleur.

Les concombres qui sont trop ronds, trop petits, trop larges, bin, on les jette, invendables car ils ne rentrent pas dans les normes.

A l’école, faut faire comme les autres’ penser comme les autres, ne pas poser trop de questions, surtout rester dans la norme imposée par l’éducation nationale.

Restons dans les métiers acceptés en tant que tels par notre administration, car sinon, encore une fois on n’est pas dans l’espace normes, et qui dit hors norme, dit souvent hors la loi et non protégé.

Nos habitats aussi ont des normes, et je ne dis pas que c’est une mauvaise chose, car les normes sont aussi la pour nous protéger, mais si nous avons notre terrain et nous souhaitons y installer un habitat, style yourte mongole, on a bien de problèmes pour avoir un permis, car, encore une fois, cela ne rentre pas dans une case.

Encore une fois, bien de normes sont la pour nous protéger mais certaines normes sont tout simplement absurdes.

La plupart des SDF aimeraient bien avoir un logement… mais pensons nous aussi à ceux qui ne sont pas prêts pour rentrer dans une case? Ceux qui se sentent mourir petit à petit entre quatre murs, qui doivent réapprendre de vivre avec des voisins, dans une espace close? Non. Lá aussi c’est, bien sur avec toutes les bonnes intentions possibles, l’idée de devoir d’abord les loger, ensuite les traiter. Mais pour certains cela est pareil que de faire les choses à l’invers.

si d’abord nous priorisons les besoins des uns des autres avant de les imposer de les mettre dans des cases? Par exemple, on a besoin de manger.. peu importe la forme du concombre, on a besoin de travailler et si ce n’est pas criminel, peu importe le metier, on a besoin de vivre, peu importe la forme de notre maison, on a besoin d’être aidé, faut il encore que cette aide soit adaptée à notre besoin.

Si nous nous défaisions un peu de l’idée d’une norme pour tous, mais laissons un peu plus de liberté à notre fantaisie, créativité ou intelligence autre que celle acceptée Nn tant que telle par la société ?

sortons de notre besoin de normalité, tant que cela soit un mot possible. Pensons un peu en dehors de ce qui s’est toujours fait, nous pourrions’peut etre trouver d’autres solutions et un mieux etre pour tous.

 

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